complices a en mourir durant notre plus jeune âge, inséparables, toujours à faire les conneries ensemble, on a grandit, au début tout se passait bien, on été toujours assez complices, on faisait semblant de pas se connaître (au collège) mais on s'aimait plus que tout quand même. On se prenait la tête comme tous frère et soeur, mais rien de bien grave. On s'est encore un peu plus rapproché au lycée. J'étais en seconde toi en terminale. J'étais fièr de dire à tout le monde que tu étais ma soeur. A cette époque on été vraiment complice, on se confiait tout. Puis tu es partie, pour tes études. Tu immagines pas comment j'ai pu souffrir de ton abscence, un vide si immense, j'avais toujours eu l'habitude d'avoir ma grande soeur à mes côtés, mais là pendant des mois tu n'étais plus là physiquement, on se parlait au téléphone, mais c'était pas pareil, c'était moins évident d'avoir des moments de complicités. Ma soeur était loin, ma soeur me manquait...A chacun de tes retours, j'étais remplis de joie, je m'étais fait mes films, je nous voyais comme avant, avec la même complicité, passer du temps avec toi, sortir avec les amis qu'on pouvait avoir en commun à cette époque. Pratiquement a chaque fois j'étais déçu, tu revenais pas pour longtemps et il y avait aussi tes amis à voir. Je ne faisai que te croiser la plupart du temps...pendant deux ans j'ai ressentis ça...jusqu'à ce que je ne me fasse plus d'illusion, plus de films. Années après années on s'est éloignés, on a tous les deux pas vus qu'on avais évoluer différemment. On se comprenait de moins en moins...première grosse prise de tête...deux mois sans se parler...Puis tu es rentrée, malheuresement au téléphone, on n'avait pas eu le temps de voir a quel point on avait encore changé tous les deux. Tu es revenue sur l'ile, deux semaines après grosse dispute, 9 mois sans se parler...J'avais réussi à me persuarder que je n'avais plus besoin de toi, que je n'avais plus de soeur, que je vivais mieux sans vous (mes deux soeurs). J'étais loin de m'imaginner à quel point je me trompais. Et je regrette qu'il m'ai fallu 9 mois pour le comprendre. Un jour alors que le monde m'étais tombé sur la tête, j'étais dans un état indescriptible, je voulais appelé maman, mais ce numéro n'était plus à elle mais à toi. Tu m'as répondue, et malgrès toutes les crasses que j'ai pu te faire, toutes les choses que j'ai pu te dire, tu as été là, tu m'as dit que si j'avais besoin de parler tu été là, que tu as toujours été là...j'ai éclaté en pleur....j'ai raccroché...je pouvais pas....pas sans t'avoir demander pardon en face à face. Pas sans m'excuser....pas comme ça....je peux te jurer à ce moment là j'ai vu toute ma débilité...moi qui me persuarder que je n'avais plus de soeur, toi tu étais là, tu m'attendais...Merci...Merci de ne pas avoir fermer cette porte. Il est évident que plus rien ne sera comme avant. Mais merci, merci mille fois. Merci du fon du coeur. Et pardon pour tout ce que j'ai pu te faire subir à toi, à sylvie et aux parents...je fais énormément d'effort pour rattraper mes erreurs, des fois je craque et je redeviens comme avant, mais je me resaisi au plus vite. Je veux plus vous faire souffrir. Je vous aime tous....